Samedi 21 novembre 2009
Dans cet ouvrage divisé en deux tomes, l'auteur Paul Belaiche-Daninos reconstitue de façon romancée la captivité de Marie-Antoinette à la Conciergerie, qui se conclue
comme chacun sait par sa décapitation. En restant fidèle aux détails historiques, il rend les personnages passionnants, dans leur générosité mais également dans leur inhumanité. Dans le tome 1,
intitulé La conjuration de l'Oeillet, Marie-Antoinette, seule avec son petit chien Baps, vit un véritable enfer. Emprisonnée, humiliée, gravement
malade, la reine parvient cependant à rester digne. Elle fait de belles rencontres, comme Rosalie, la servante de la Conciergerie, qui veille à ce qu'elle soit le moins mal possible. Le chevalier
Alexandre de Rougeville, Jean de Batz et leur acolytes tentent de faire évader la reine, évasion connue sous le nom de "la conjuration de l'Oeillet'. Mais ce projet se solde par un échec. On
croise également Robespierre et autres illustres figures, mais aussi des gens du peuple. L'ouvrage s'achève sur la mise en place de la Terreur, le transfert de Marie-Antoinette au Temple et le
départ de Rougeville pour l'étranger... bref que de suspens ! En résumé, un excellent roman, qui enrichit notre culture historique et offre diverses aventures qui enchanteront bon nombre de
lecteurs. Bien qu'un peu épais (750 pages), il se lit "tout seul" grâce à l'agréable style de l'auteur. Bref je vous le conseille ! Pendant ce temps, je vais lire le 2nd tome... 4e de couverture :
"Jetant sur l'épouvantable épisode de la Terreur un éclairage original nourri de plusieurs années de recherches dans les archives de la Révolution, Paul Belaiche-Daninos révèle la lutte acharnée du baron Jean de Batz pour libérer Marie-Antoinette de la prison de la Conciergerie. Aidé dans son combat par Alexandre de Rougeville, le baron de Batz monte un vaste complot contre-révolutionnaire en achetant à prix d'or tous les responsables de la détention de la Reine. C'est cette intrigue qui restera dans l'Histoire sous le nom de "conjuration de l'Oeillet".
Réquisitoire contre la peine de mort, dénonciation de la folie sanguinaire des artisans de la Terreur et récit palpitant de ces soixante-seize jours de détention, cet ouvrage publié par Actes Sud a séduit un grand nombre de lecteurs avant d'être couronné par le prix Jacques de Fouchie de l'Académie française (2006).
Par Anneso
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Publié dans : littérature française
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Lorsque j'avais reçu
Par le biais de l'opération Masse Critique organisée par Babelio et des éditions Perrin, j'ai reçu cet ouvrage de Jean-Christian Petitfils. Malheureusement, j'ai été déçue. L'auteur
s'intéresse au meurtre du "bon roi Henri", surnommé également "le vert galant". On y retrouve donc ses proches, ses ennemis, et le célébrissime Ravaillac. Ce dernier prétend avoir assassiné le
roi seul. Mais est-ce la vérité ? Cela s'est-il réellement passé comme on nous l'a décrit depuis si longtemps ? On peut voir un travail de recherches très approfondit, J.C. Petitfils maîtrise
indéniablement son sujet. Oui, mais... je me suis ennuyée ! Je n'ai pas été embarquée par l'histoire. Bien sûr, il s'agit d'un ouvrage "historique", mais je n'ai pas été divertie. Je ne me suis
pas sentie concernée par ce qui est reconstitué. Je le relirai sans doute, plus tard, pour m'en faire une autre idée. Peut-être l'apprécierai-je plus à un autre moment ? Mais pour le moment, je
n'ai pas été convaincue.






